| | | Encerclé par les bouquins | |
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Tom Quigley

Nombre de messages: 51 Age: 19 Date d'inscription: 20/06/2007
Votre personnage ...est un: élève un tantinet psychopathe (mais rien de grave, il/elle a juste bouffé trois chats) ...a: 16 sacrifices de chats sur l’autel du Calmar Géant à son actif ...a ou n'a pas d'affinités avec:
 | Sujet: Encerclé par les bouquins Mer 25 Juin - 10:48 | |
| Il était environ dix heures, heure à laquelle bon nombre d'élèves trouvaient encore le moyen de dormir, en bienheureux attardés qu'ils étaient. Oui, pour Tom Quigley, il était inconcevable de gaspiller autant de temps à pionser, même pour un samedi. Beaucoup de gens ce seraient défendus en disant que eux, au moins, ils savaient s'amuser, et que s'il avait un semblant de vie social, il n'irait pas se coucher à peine la nuit tombée et se lèverait certainement plus tôt. Bien sûr, Tom n'aurait absolument jamais été d'accord avec cette opinion (quoique totalement justifiée). Il trouvait purement insupportable les caquètements, car oui, ça ressemblait bien à des caquètement, que ces crétins s'échangeaient jusqu'à pas d'heure étaient totalement dénués d'intérêt et que se confier un moment à Morphée avait au moins un avantage : par principe, les moments où Tom dormait étaient les seuls où il ne se sentait pas envahi par la lassitude et l'ennui profond qui le caractérisait. Les gens disaient que les filles étaient extrêmement bavardes, mais Tom pouvait confirmer que le sexe opposé ne valait guère mieux. Il suffisait d'observer les trois crétins qui partageaient sa chambre. Et que ça parle de Quidditch, et que ça crache sur les sangs-de-bourbes (au passage bien audiblement, pour que Tom puisse bien comprendre que ça sous-entendait qu'on parlait de lui.. comme s'il en avait quelque chose à faire). Ces blablatages étaient non seulement superflus, mais ils polluaient considérablement l'espace personnel de Tom. En bref, si tous ces gens n'étaient pas fichus de se lever à dix heures du matin, c'était preuve de leur affligeante superficialité, et il n'y avait très franchement pas de quoi s'en vânter.
Bref, quoi qu'il en soit, on était samedi matin, et il n'y avait pas un chat nulle part (les derniers chats restant de Poudlard se faisaient peut-être broyer par l'estomac de Squiddy à l'heure qu'il était). Au fond, Tom n'allait pas s'en plaindre, la solitude était ce qui lui seyait le plus. Il était d'ailleurs relativement agréable (relativement, car Tom était incapable de trouver quoi que ce soit agréable) de pouvoir se promener librement dans les couloirs de Poudlard sans devoir supporter l'écho des conversations de demeurés mentaux. Tom avait quitté la salle commune de Serpentard sans trop savoir où il allait se rendre. Il monta plusieurs étages, on entendait que le bruit de ses pas sur le sol qui se répercutaient en écho tout le long des différents couloirs qu'il traversait. Tom avait au moins supposé qu'il serait forcé de rencontrer un minimum de deux impotents durant sa "balade matinale" mais force lui était de constater qu'il s'était trompé. Il s'arrêta devant la porte de la bibliothèque. Etrangement, même Tom et son tempérament solitaire faisait partie de ces personnes qui n'appréciait pas tellement de se retrouver plongé au milieu de bouquins insipides écrits par des auteurs pour la plupart sans talent. Il aimait être seul, mais il y avait tout de même certaines conditions, et il devait admettre que l'odeur des vieux bouquins moisis mêlés à la sueur de deux-trois serdaigles en train de gratter comme des malades sur un pauvre morceau de parchemin qui n'avait rien demandé à personne... Il n'aimait pas plus sentir le regard de la vielle aigrie qui servait de bibliothèque se poser sans arrêt sur lui sous prétexte qu'il avait fait offense à un de ses précieux ouvrages en écartant un peu plus sa couverture.
Quand il entra dans la bibliothèque, il fut au moins satisfait de constater qu'il échapperait à l'odeur commune des serdaigles. Pourquoi avait-il accepté de s'isoler là de son plein grès? Bonne question, en règle générale, il n'y allait que parce que c'était l'endroit le plus isolé si on voulait échapper à la crétinerie ambiante. Or, en l'occurence, tout le château semblait isolé de cette crétinerie considérable, celle-ci se regroupant dans les quatre lieux distincts qu'étaient les salles communes et dortoirs des différentes maisons. Qui plus est, la bibliothèque devait être un des seuls endroits qui, à cette heure-ci était occupé par au moins un être vivant : la bibliothèque frustrée. Tom passa devant elle sans même la regarder et pris grand soin à s'éloigner d'elle le plus possible, dans l'espoir qu'il pourrait être le seul à respirer le précieux oxygène qui l'environnait. A vrai dire, s'il se trouvait là, c'est qu'il n'avait pas trouvé d'autres moyens de s'occuper. Tom avait pour philosophie que pour passer le temps qui occasionait son ennui profond, il fallait parvenir d'une manière ou d'une autre à s'occuper de façon plus ou moins digne. La lecture pouvait plus ou moins en être une. Tom passait beaucoup de temps à comater, seulement, il lui fallait des sujets de comatages, et il était trop tôt encore pour qu'il puisse trouver assez de consistance au discours affligé qu'il se prononcerait à lui-même en désignant tout l'univers par des adjectifs tels que : inintéressants, crétins, débiles, impotents, et autres joyeusetés.
Tom traversa vaguement les différents rayons, tout en sentant le regard de la bibliothécaire se poser sur lui. Il prit un livre au hasard de la rangée où il se trouvait, ce qu'il allait lire lui importait peu, à vrai dire, tout ce qui l'intéressait, c'est de pouvoir trouver un semblant d'occupation. Le livre qu'il avait récupéré avait pour nom "Les antagonismes de la sorcellerie de ses origines à nos jours", un vieux bouquins d'environ 1500 pages, qui devait moisir là depuis un siècle environ, écrit par un sinistre inconnu. Rien de moins passionnant, en somme... ça irait très bien, une bonne lecture assommante dès le matin. Il alla se rasseoire, et ouvrit le volume dont la première page menaça directement de se déchirer alors qu'il y avait à peine touché, ce livre n'avait pas dû être ouvert depuis un baille. Pas du tout étonnant. Tom admettait parfaitement que ce livre, non content d'aborder un sujet positivement assommant, pourrait à peine éveiller l'attention d'un rat de bibliothèque en hypertension. Mais quelle importance... Tom lisait les mots sans véritablement se soucier de ce qu'ils signifiait, de toute manière, tous ces mots assemblaient les uns aux autres révélaient un ramassis d'imbécilités qui révélait une de ces crétineries si communes au genre humain. Semi-plongé dans sa lecture, tout en trouvant le moyen de trouver défaut au moindre fragment de phrase écrite par l'auteur qui selon lui avait bien fait de sombrer dans l'oubli, il n'entendit pas que quelqu'un d'autre venait d'entrer dans la bibliothèque. |
|  | | James Potter

Nombre de messages: 94 Age: 18 Date d'inscription: 01/05/2007
Votre personnage ...est un: élève singulièrement perturbé par les chocogrenouilles ...a: 15 raisons de ne pas se montrer raisonnable. ...a ou n'a pas d'affinités avec:
 | Sujet: Re: Encerclé par les bouquins Sam 28 Juin - 0:55 | |
| [T'y vas pas de main morte pour ton retour...]
Il était environ dix heures, heure à laquelle tout être humain normalement constitué se devait d'occuper en d'inutiles certes mais bien agréables ronflements bien au fond d'un lit rembourré de plumes par des elfes de maison trop consciencieux. Il était inconcevable de se lever aussi tôt pour un samedi matin même s'il était dix heures passées. Beaucoup de gens se seraient défendus, qu'au moins eu, ils n'étaient pas de pauvres attardés mentaux feignassant sans aucune honte dans des draps parfumés à la vanille à en faire gerber plus d'un et qu'ils ne savaient pas s'amuser et n'avaient pas une once de vie sociale, au moins, eux ne finiraient pas lamentablement sous un pont de Londres à faire la manche ou encore zigouillés à coup d'éclairs verts par un psychopathe qui passait par là pour promener son serpent de compagnie. Si James Potter n'avait pas été James Potter, il aurait peut-être reconsidéré la question de ne pas se coucher une fois le jour bientôt levé et de se réveiller avant que le soleil soit au zénith. Seulement voilà, James Potter étant James Potter, il n'aurait donc jamais été d'accord avec cette opinion (totalement injustifiée). Il n'y avait rien de plus dérangeant pour lui que de se coucher tôt, alors que la nuit, promesse de folies arrivait tout juste. Se coucher tôt au profit d'un silence pesant et insupportable qui se prolongerait sans fin sans qu'il n'arrive pour autant à s'endormir tant son manque d'adrénaline lui aurait été insupportable. Et puis quoi encore ? Par principe, il se devait au moins de babiller Quidditch jusqu'à pas d'heure jusqu'à ce qu'un des trois Maraudeurs daigne lui demander de la boucler pour de bon. Comment, mais comment pouvait-on s'endormir sans boucan ? C'était tout bonnement impensable... Bref, à tous les gens qui se levaient avant dix heures un samedi matin... eh bien leur vie n'avait vraiment aucun sens, parole de Potter ! Et il n'y avait franchement pas de quoi se vanter.
Bref, quoiqu'il en soit, on était samedi matin et deux cafards se battaient en duel au détour d'un couloir. L'adolescent les contourna soigneusement, évitant de les écrabouiller et de répandre quelques liquides douteux à la fois sur le précieux sol dallé de Poudlard et sur ses toutes nouvelles chaussures. C'est qu'il avait la main sur le coeur, lui. Jamais il n'aurait écrabouillé quelques innocentes bestioles aussi immondes soient-elles. Et quand bien même fussent des papillons de nuit carnivores, il se serait retenu. Evidemment, à dix heures du matin, un samedi matin, les couloirs étaient plus que déserts (excepté le combat titanesque entre les deux bestiaux). Et que faisait-il hors de son dortoir à dix heures du matin ? Il n'y avait pas de vision plus louche qu'un Maraudeur hors de son lit avant deux heures de l'après-midi un week end. Le professeur de divination pouvait d'ors et déjà prévoir une apocalypse dans sa boule en faux cristal. Et lorsqu'il s'arrêta devant la porte de la bibliothèque, c'était déjà la fin de l'univers. Il s'était attendu à croiser la route de deux ou trois rats de bibliothèque en cours de route, mais force lui était de constater que même les Serdaigles n'étaient pas toujours aussi matinaux qu'ils le prétendaient. Etrangement, James Potter qui ne tolérait pas un instant le sentiment de solitude, se sentit extrêmement soulagé de constater qu'aucun obstacle ne barrait sa route. En toute logique, il pénétra dans la bibliothèque par une seconde porte. Bah ouais quoi... manquerait plus que la bibliothécaire le coince... Etrangement, elle ne l'aimait vraiment pas. C'était à se demander pourquoi. Un des grands mystères de la vie. Pourquoi diable son irrésitible charme ne suffisait-il pas à ce qu'elle lui foute la paix ? Quelle immonde injustice de la vie.
Il traversa la bibliothèque à pas de loup. Revenons en à la question du pourquoi du comment. Il était de coutume de croire que James Potter ne traînait jamais, ou du moins très rarement à la bibliothèque. D'accord, admettons. Il n'en était pas non plus illettré, attendez... et l'on ne se rendait pas compte, mais hormis l'odeur répugnante du trop plein de Serdaigles qui suaient sur leur rouleau de 47cm d'épaisseur de parchemin, la bibliothèque était une véritable mine d'or. Celle-là même, qui dès sa première année, lui avait permis d'apprendre l'existence de tout un tas de sortilèges pour délinquants ou encore d'inombrables potions et mélanges ultra toxiques et complètement dangereuses pour l'environnement. Donc, ce n'était pas qu'il ne traînait jamais à la bibliothèque, c'est qu'on ne l'y voyait jamais. Nuance.
Le Maraudeur s'attarda longuement sur les rayons consacrés à la métamorphose... comme c'était à prévoir. Merlin, quel élève assidu que d'étudier la métamorphose de si bon matin ! Et si sa sériosité pouvait également lui éviter de garder ses désagréables sabots pour plus de deux semaines consécutives chaque fois qu'il s'aventurait au-delà des limites de l'autorisé, il n'y aurait rien de mieux. Une dizaine de gros pavés empilés dans ses bras, il alla chercher un coin sombre à l'abri des regards de la bibliothécaire où s'assoir. Et, par le plus grand des hasards pas si hasardeux que ça puisqu'il faut bien que deux personnages qui n'ont rien à faire ensemble se rencontrent juste pour la logique du RP, l'adolescent tomba sur... bah ça alors ! Tom Quigley dont il n'avait strictement rien à faire. Sentiments partagés d'ailleurs. Et sa seule raison de connaître le nom de ce sinistre inconnu tout aussi sinistre de son caractère... eh bien aucune, mais il faut bien une raison à l'existence de ce sujet. Et comme la vie, c'était une grosse marrante qui possédait un humour de merde, deux des livres que tenait le Maraudeur tombèrent ou plutôt s'écrasère brutalement sur le pauvre crâne de Quigley dans un bruit sonore, alors que son cadet tentait très vaguement de passer entre l'écart de la chaise du Serpentard et de l'étagère de livres des différents pathologies infectieuses des rognures de pieds.
- Ouch.
Ouais, c'était le mot de la situation. Il avait parfois un de ces besoins d'empathie de dire à leur place ce que les gens pouvaient penser ou ressentir. Et ca tombait bien parce que Quigley n'était visiblement pas le genre de personnes à lâcher un mot... de son plein gré. |
|  | | Tom Quigley

Nombre de messages: 51 Age: 19 Date d'inscription: 20/06/2007
Votre personnage ...est un: élève un tantinet psychopathe (mais rien de grave, il/elle a juste bouffé trois chats) ...a: 16 sacrifices de chats sur l’autel du Calmar Géant à son actif ...a ou n'a pas d'affinités avec:
 | Sujet: Re: Encerclé par les bouquins Dim 29 Juin - 12:47 | |
| A l'arrivée de Potter, qu'il n'avait pas directement remarqué, parce que.. euh ben, parce que c'est comme ça, il ne l'avait pas remarqué, Tom en était toujours au même point, à savoir assis sur sa chaise, les coudes appuyés sur la table face à lui, à lire vaguement le bouquin qui n'avait absolument pas gagné en intérêt depuis qu'il en avait commencé la lecture. Un ramassis de formules pompeuses, de jeux de mots surfaits et d'oxymores imbitables qui assemblés les une aux autres devaient faire supposer au lecteur soi-disant avisé qu'il s'agissait là de littérature. Pourquoi Tom s'acharnait-il donc sur ce bouquin à ses yeux exécrables et n'allait-il pas plutôt chercher un ouvrage plus à son goût. La réponse était aussi simple qu'évidente. Il était certain qu'aucun livre, quel qu'il soit, ne serait jamais du goût du serpentard, donc, aucune envie ni aucun besoin d'insister. Ce n'est pas non plus que Tom détestait lire, seulement, la lecture ne lui inspirait absolument rien, comme la moindre de ses actions étaient le fruit d'un choix certes calculé, mais qui n'avait aucun autre but que celui d'occuper d'une manière ou d'une autre l'esprit et le temps du vert et argent. Il y avait bien quelques lectures qu'il avait plus ou moins apprécié... Enfin, apprécié, le mot était fort, disons, quelques lectures qui avait réussi, dans une très faible mesure, à attirer un millième de son attention. Comme la fois où il s'était essayé à la lecture d'Edgard Allan Poe (ouais un moldu, et alors, moldus et sorciers sont tous aussi crétins les uns que les autres, de toute manière). Mais bon, il ne fallait rien exagérer. D'ailleurs, on s'égare quelque peu, puisque le livre qu'il avait sous les yeux pouvait se définir par différents adjectifs tous plus pejoratifs les uns que les autres, pas à l'extrême, cependant, car quel serait l'intérêt de s'énerver sur un bête bouquin?
Tom était en train de vaguement, mais alors très vaguement, essayer de déchiffrer une phrase d'environ dix lignes quand il sentit un poids lui tomber sur la tête... Non, deux poids. Si l'habitude de se taire n'avait pas été si exacerbée chez le serpentard, il serait certain qu'il se serait levé d'un bond et qu'il aurait gueulé sur l'outrecuidant qui avait osé lui écraser ses bouquins sur la tête, proférant des jurons imbéciles tout en agitant sa baguette comme le demeurée moyen. Tom n'était pas un demeuré moyen cependant, en conséquence, au lieu de s'énerver, il observa les livres qui avaient glissé de sa tête pour s'étaler par terre tout en se frottant vaguement la tête. Parce qu'il ne faut pas croire, mais quand on se prend deux gros bouquins comme ceux écrasés par terre sur le crâne, la sensation ressentie n'était pas excessivement agréable. Il entendit un "ouch" qui ressemblait fort à la réaction que lui même aurait pu avoir s'il n'avait pas été... enfin, s'il n'avait pas été lui. "ouch" qui devait résulter d'une certaine compassion, principe même que Tom savait parfaitement ignorer et trouvait par ailleurs profondément ridicule (car il n'aurait jamais bien sûr admis que lui-même avait plus d'une fois fait preuve de compassion envers sa soeur.. Non, évidemment qu'il ne l'avait jamais fait... C'était évident, voyons!). Peu après le "ouch", un autre bruit se fit entendre, des claquement qui devaient provenir des talons de la bibliothécaire aigrie, qui venait certainement s'assurer de l'état de santé de ses précieux ouvrages qu'au passage aucun des deux adolescents n'avait jugé bon pour le moment de ramasser.
Ce fut seulement après le deuxième claquement de talon que Tom jugea qu'il pouvait accorder un minimum d'attention au crétin impotent (car s'en était forcément un) qui lui avait balancé des livres sur la tronche. Il n'afficha aucune surprise en remarquant qu'il s'agissait de James Potter, cela dit, ça aurait pu être n'importe qui d'autre, il n'en aurait pas affiché plus (sauf, peut-être, s'il s'était agit d'un demeuré déguisé en schtroumpfs en train de danser la carioca... Mais c'était peu probable). Bien que Tom n'ait jamais vraiment eu la mémoire des noms (seulement parce qu'il ne lui avait jamais semblé nécessaire de la développer, sachant que savoir comment ces quelques crétins se prénommaient ne l'importait pas plus qu'un troupeau de crapauds-buffles écrasés sur une voie ferrée), il avait retenu le nom de James Potter. Il était difficile de faire autrement, il fallait le dire, même s'il n'avait pas très franchement retenu ce nom de gaieté de coeur. James Potter et les crétins avec qui il était toujours collé faisait partie de cette catégorie de gens si ultras-populaires qu'il était impossible de faire un pas sans entendre parler de leurs soi-disants exploits. Potter et compagnie faisant exploser les toilettes des filles, Potter et compagnie, Potter et compagnie intoxicant Rogue au poulet-frites, Potter et compagnie lançant on-ne-sait quelles bombabouses dans on-ne-sait quel couloir pour on-ne sait quelles raisons... Bref, une bande de crétins au QI sous-développé dont la bêtise abhérante surpassait de loin l'imaginable. En gros, aucun intérêt.
... Mais un tout petit intérêt cependant, car cet imbécile lui avait balancé des bouquins sur la tête, et que ça méritait qu'il prenne au moins la peine de jeter un coup d'oeil, aussi vague soit-il à celui qu'il n'éspérait vraiment pas voir devenir son interlocuteur, mais qui le deviendrait quand même, histoire que ce rp trouve un semblant d'utilité. Les pas de la bibliothécaire, en attendant, se rapprochait de plus en plus. Le regard de Tom passa une nouvelle fois de Potter aux bouquins étalés à quelques centimètres de ses chaussures, de Potter aux bouquins."Il y a des livres sous mes pieds.."remarqua-t-il de son caractéristique ton désintéréssé.
Une remarque totalement dénué d'intonations qui pouvait être aussi bien un plein de sous-entendus du genre "Ramasses", autant qu'une remarque qui signifierait "Il y a des livres sous mes pieds.." ...Va savoir. |
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